Comment vérifier que la victime ne respire pas ?
La victime ne parle pas, ne réagit pas à un ordre simple.
Aucun mouvement de la poitrine ou de l'abdomen n'est visible.
Aucun bruit ou souffle n'est perçu.
Quels sont les risques ?
L'arrêt de la respiration précède de quelques minutes l'arrêt du coeur, qui survient par manque d'oxygène.
Que faire ?
Protéger.
Apprécier l'état de conscience par des questions ou ordres simple : si la victime ne répond ni ne bouge, elle est considérée comme inconsciente.
Dans le cas où le secouriste est seul, appeler "A l'aide" afin d'obtenir une aide pour appeler les secours et apporter le défibrillateur automatisé externe (DAE).
Desserrer col, cravate et ceinture et assurer la libération des voies aériennes (LVA).
Libération des voies aériennes
Si durant ce temps aucun souffle ou bruit n'est perçu. Et que ni le ventre, ni la poitrine de la victime ne se soulèvent, cela signifie que la victime est en arrêt cardiaque.
Voici la procédure que vous devrez suivre :
- la mise en oeuvre d'un DAE,
- la prise de relais par les services d'urgence,
- la reprise de respiration de la victime.
Mais comment vous y prendre ?
Exemple en images de la réanimation cardio-pulmonaire.
La victime est :
=> un adulte :
- réaliser 30 compressions thoraciques en alternance avec 2 insufflations, à une fréquence de 100 par minutes.
=> un enfant :
- pratiquer 5 insufflations initiales.
- réaliser 30 compressions en alternance avec 2 insufflations, à une fréquence de 100 par minute.
=> un nourrisson :
- pratiquer 5 insufflations initiales.
- réaliser 30 compressions en alternance avec 2 insufflations, à une fréquence de 100 par minute.
Pour l'adulte, procéder ainsi ...
Pour un enfant, procéder ainsi ...
Pour un nourrisson, procéder ainsi ...